Présentation du CEA

Mise à jour le   08/04/2022

Le centre d’études et d’analyse ( CEA) de l’IPAG de Brest, animé par Jacques Serba, directeur adjoint de l’IPAG, a pour objectifs:

  • d’organiser des cycles de conférences destinées aux étudiant.e.s de l’IPAG et pouvant être élargies à d’autres publics
  • d’organiser des colloques, ateliers, journées d’études et rencontres
  • de publier des travaux, articles , études et contributions des membres du CEA, des invités  et des partenaires extérieurs
    (Les travaux, articles, études et contributions n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs et non celle de l’IPAG et de l’UBO)

Doyen de la Faculté de Droit, Economie-Gestion et AES, Mickaël Lavaine est maître de conférences en droit public à l’Université de Bretagne occidentale. Il y dirige le master de Droit public approfondi. Il enseigne notamment les institutions administratives, le droit administratif et la science administrative. Auteur de plusieurs ouvrages et articles, il publie régulièrement dans les différentes revues de référence en droit public.  

Les publications suivantes  sont des articles de presse au format pdf


« Le recul de l’Etat n’existe pas », l’action publique se transforme (23/09/2020)
par Mickaël Lavaine, tribune le Monde

Le juriste Mickaël Lavaine affirme, dans une tribune au « Monde », la nécessité de dépasser l’opposition traditionnelle entre Etat et marché, pour s’intéresser à l’imbrication de plus en plus opaque entre ces deux formes de gouvernance économique


Les lois du marché sont politiques (15 avril 2020)
par Mickaël Lavaine, tribune Libération

Les Etats ont pu, en quelques jours de crise sanitaire, fermer les frontières, bloquer les prix, revoir le droit du travail, évoquer des nationalisations : se rappeler que l’économie est un attribut de la souveraineté. Ce réveil étatique est présenté comme un état d’exception, pourtant, ce que l’Etat peut faire aujourd’hui, il pourra le faire demain.


Festivals.  Les factures trop salées des forces de l’ordre (5/02/2019)
par Mickaël Lavaine, entretien Le Télégramme

Depuis quelques années, les organisateurs de grands événements se voient facturer de lourds frais d’indemnisation des forces de l’ordre qui interviennent sur et aux abords de ces rendez-vous festifs et sportifs. Des pratiques souvent jugées illégales au regard de la loi, fait remarquer Mickaël Lavaine, maître de conférences en droit public à l’UBO (*).
Mickaël Lavaine, maître de conférences en droit public à l’Université de Bretagne occidentale, s’est penché sur la légalité des frais d’indemnisation des forces de l’ordre demandé aux organisateurs de manifestations festives et sportives.


 

Santé mentale et malnutrition infantile : Renforcer les synergies entre les acteurs. (24/01/2022).
Par Jacques Serba  

Depuis la crise de Covid-19, la place octroyée à la santé mentale est en plein essor dans les programmes de solidarité internationale, sauf dans le domaine de la nutrition, en particulier dans celui de la malnutrition infantile. La démarche n’est pas encore systématiquement intégrée alors que chacun s’attache à dire qu’elle est indispensable au traitement de la malnutrition. Il s’agit là d’un regrettable paradoxe pour Ariane Bailleux, diplômée de la formation Manager de programmes internationaux – Humanitaire et développement, interrogée par  Jacques Serba, directeur adjoint de l’IPAG de Brest, chercheur associé à l’IRIS et enseignant à IRIS Sup’. Ariane Bailleux a consacré son  mémoire de recherche à la dimension psychosociale des protocoles de lutte contre la malnutrition infantile.


Du 24 au 26 janvier se tiendra à Bruxelles le Forum humanitaire européen. Il s’agit d’un nouveau rendez-vous sur la question humanitaire, organisé par la Commission européenne et la présidence française du Conseil de l’Union européenne. Le Forum a notamment pour objectif « d’identifier des solutions d’avenir et (…) améliorer les actions...


 


Par Jacques Serba   

PAYS DE BREST : COOPERER VOLONTAIREMENT AU SERVICE DU TERRITOIRE

Par Thierry Cann
Directeur du Pôle métropolitain du Pays de Brest, ingénieur agronome, auditeur IHEDATE, intervenant à l’Université

Le Pays de Brest réunit sept intercommunalités et couvre un territoire de 420 000 habitants et 103 communes. Les intercommunalités réunissent des communes et possèdent un statut différent en fonction de leur nombre d’habitants. C’est ainsi qu’il existe des communautés de communes, des agglomérations et des métropoles dont les compétences varient peu.
Ces intercommunalités existent pour la plupart depuis environ 30 ans et ont vu leurs compétences s’accroître au détriment des communes. Ces dernières années, ce fut le cas pour les compétences mobilités, urbanisme, eau, assainissement, tourisme…
Cependant, la commune reste le lieu de proximité, connu et reconnu par les habitants.

Dans ce contexte institutionnel, des intercommunalités décident de se fédérer. Elles considèrent qu’elles ont des intérêts communs à porter certains dossiers car c’est le bon périmètre et qu’il existe une véritable valeur ajoutée à le faire à plusieurs plutôt que seul. C’est ainsi qu’est né dans le Pays de Brest le projet du cluster Algues

 

Par Magali Chelpi-den Hamer

Note disponible sur le site de l'IRIS

Une stratégie d’influence à l’international se construit et s’entretient en utilisant plusieurs points d’entrée. Cela inclut des mécanismes d’aide bilatérale, qui se construisent via du support budgétaire et une politique contextualisée de gestion de dette et de don, et des mécanismes d’aide multilatérale, qui sont dépendants d’institutions intermédiaires sur lesquelles la France n’est pas le seul acteur engagé. Dès lors, des équilibres sont à trouver, et se posent les questions épineuses du degré de contrôle et d’efficacité du canal multilatéral pour faire avancer les priorités stratégiques françaises .
Si jusqu’au Comité interministériel de la coopération internationale et du développement (CICID) de février 2018, l’aide publique au développement (APD) française était plutôt sur le déclin, une dynamique de reprise de contrôle du levier financier de l’aide essaie d’émerger depuis quelques années, accompagnée concrètement par une revue à la hausse des moyens qui sont comptabilisés au titre de l’APD. Un rééquilibrage en faveur de l’aide bilatérale est en cours du côté français, et il est intéressant de noter qu’il ne se fait pas au détriment des canaux multilatéraux.
Cette note présentera succinctement les enjeux actuels de l’engagement français au sein des organisations internationales (OI), tout en mettant en perspective l’utilisation des leviers financiers par les autres pays au sein des principales récipiendaires d’aide.


« LES ORGANISATIONS INTERNATIONALES : CES LEVIERS SOUS-UTILISÉS DE LA DIPLOMATIE D'INFLUENCE FRANÇAISE »

  • par Magali Chelpi-den Hamer

Le vendredi 21 janvier 2022


Magali Chelpi-den Hamer est chercheuse à l’IRIS, responsable du Programme humanitaire et développement. Ses travaux portent sur les questions d’aide internationale, sur la résilience des systèmes éducatifs en situation de crise, et sur les conflits armés en Afrique sub-saharienne.
Mme Chelpi-den Hamer a travaillé comme coordinatrice des programmes dans plusieurs associations humanitaires, sur des terrains principalement africains et en situation de conflit armé.
Magali Chelpi-den Hamer est titulaire d’un doctorat en Anthropologie sociale de l’EHESS  et d’un PhD en Sciences sociales de l’Université d’Amsterdam.

 

 

Contacts

  • Jacques SERBA

    Directeur adjoint de l'IPAG de Brest

    jacques.serba@univ-brest.fr